Billetterie MAIRIE D'AURILLAC - THEATRE MUNICIPAL : Réservez votre billet

Théo Fouchenneret

Théo Fouchenneret

  • Dim. 8 déc. à 17 h
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Théo Fouchenneret remporte le 1er prix du Concours international de Genève en 2018 et nommé dans la catégorie « Révélation » aux Victoires de la musique classique 2019. Ce jeune pianiste est au seuil d’une carrière prometteuse. La sensibilité et la poésie de son toucher mais aussi la maturité de ses interprétations le distingue unanimement des pianistes de sa génération. Après de brillantes études au CRR de Nice, il continue de bénéficier d’un enseignement d’excellence aux côtés de pédagogues d’exception qui forgeront les derniers contours de ce musicien complet. Il obtient les plus hautes distinctions au CNSM de Paris. L’année 2018 marque un tournant dans la carrière du jeune pianiste. Quelques mois avant de triompher au Concours de Genève, il remporte le 1er prix ainsi que 5 prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon avec le Trio Messiaen constitué de D.Petrlik et V. Van Keulen ; ils sont actuellement en résidence à la Fondation Singer-Polignac. Si Théo est régulièrement l’invité des émissions de radio et de télévision, c’est bien sur scène qu’il porte ses principales interprétations. Déjà de nombreuses salles françaises l’ont applaudi et son talent s’exporte jusqu’à l’étranger, partageant la scène avec des musiciens les plus doués de sa génération.


Arcadie

Arcadie

  • Mar. 10 déc. à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Interrogeant les notions de singularité et de nuance, d'utopie et de dystopie, Arcadie aborde, à
la manière d'une fable rétro-futuriste , les possibles transformations d’un monde.
Du noir matriciel vers la lumière, Arcadie est une plongée autant qu'un retour à la surface d'un
monde en gestation, où les rites initiatiques sont des passages à l'acte, à la révolte, où le groupe se fait matière organique. Dans l'épure de l'Arcadie, se révèle la polymorphie des composants du monde. Voyage spatio-temporel au cours duquel la notion d'identité est questionnée, Arcadie est une oeuvre en suspens, en déplacement, révélant « ici et maintenant » des espaces qui sont comme autant de seuils destinés à être franchis par l'imaginaire. Il y aura l’infini, la surface et l’abîme. Le noir descendra du firmament. Un noir qui brille avant d’obscurcir. Un noir lumineux avant d’être noir. Un noir matriciel. La lumière découpera l’espace en s’attachant à rendre visible l’obscurité. Les corps seront tranchants, puissants, animés, désoeuvrés. Le son se fera cathédrale, sculptant l’espace, composant une fresque telle une architecture désolée, souffrante comme un corps errant, dépouillée de ses habits.


La Belle

La Belle

  • Ven. 13 déc. à 20 h
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

La Belle est emmenée, transportée dans son rêve, personnifiée par deux princes. Guides,
protecteurs et bienveillants, ils l’accompagnent et l’accueillent. En leur donnant toute sa confiance, elle s’abandonne dans leurs bras. Ainsi peut commencer une série de jeux dans lesquels la Belle teste son pouvoir de séduction, définit ses propres choix et dessine les contours de sa personnalité, repoussant le cadre trop strict qu’on lui impose. Parfois victime de son audace, elle reçoit quelques coups du sort qui, loin de l’abattre, la rendent plus vivante. L’abandon dont elle fait preuve la conduira à explorer ses peurs inavouées, incarnées par des figures étranges et sombres allant jusqu’à la malmener. Elle se découvre à la fois innocente, amoureuse, espiègle, craintive, crédule, audacieuse, courageuse et malicieuse. Déterminée à changer le cours de la prophétie, chef d’orchestre de ses émotions, elle est sur le chemin de sa propre émancipation.


Là (et ici aussi)

Là (et ici aussi)

  • Sam. 21 déc. à 16 h
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

« Je suis vivante, tu es vivant, il est vivant. Mais pour quoi faire ?
Qu’est-ce qu’elle veut dire, cette vie ? Je viens de quelque part, et je vais quelque part. Il y aura des obstacles, des joies et des peines, des détours et des impasses.
Dans le tourbillon du présent, un pied devant l’autre, j’inspire et j’expire. Le sol de cailloux, d’eau, d’herbe ou de béton m’apprendra, des milliards et des milliards de fois.
Mais pour l’instant. C’est ici et maintenant ».
Anne-Laure Rouxel danse sur les chansons de Julie Bonnie. Des textes, tout en poésie, qui cherchent le sens de la vie, interrogent sur le passé et l’avenir, l’héritage du passé et la transmission. Qu’est-ce que cela implique d’être dans le moment, incrusté dans la chaîne infinie du temps ? Une création qui emmène les petits et les grands vers un moment joyeux, du mouvement sur les mots, et qui se demande, Mais qu’est-ce qu’on fait là ? Qu’est-ce qu’on fait avec tout ça ?


Pas de deux

Pas de deux

  • 3 et 4 janv. 2020 à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Le Pas de deux est une figure de ballet exécutée par deux interprètes. Elle apparaît pour la première fois dans le ballet d’action au milieu du XVIIIe siècle. Elle devient une figure incontournable du ballet romantique au XIXe siècle et représente alors l’amour d’un couple.
Au programme, des extraits de ballets variés qui reflètent la richesse du large répertoire du romantisme sur les musiques de Rachmaninov, Delibes, Tchaikovsky, Philip Glass, Donizetti, Thom Willems, Mozart, Prokofiev, Adam ; et sur les chorégraphies de Ben Stevenson, José Martinez, Noureev d’après Marius Petipa, Benjamin Millepied, Manuel Legris, Forsythe, Prejlocaj, Petipa, Perrot.


B.Traven

B.Traven

  • Mar. 14 janv. à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Une journaliste américaine à l’âme aventurière, un squatteur parisien qui rêve du Chiapas, un scénariste persécuté, un boxeur poète : ces personnages du XXe siècle convergent vers un pays, le Mexique, et vers une seule histoire, celle du romancier B. Traven. L’auteur du fameux Trésor de la Sierra Madre, qui inspira le cinéaste John Huston, a maquillé son passé et propagé des rumeurs jusqu’à sa mort en 1969. Huit acteurs et deux musiciens donnent corps à une enquête labyrinthique où l’on glisse d’un récit à l’autre, d’une atmosphère de film d’espionnage à une critique du capitalisme. La projection d’images documentaires donne des repères sur le passé et le présent, le vrai et le faux et… sème parfois le doute. Se dessine en creux le visage de celui qui refusait d’avoir une seule identité. Et dont le destin continue à faire couler beaucoup d’encre.
Frédéric Sonntag signe le dernier volet de son cycle théâtral baptisé "Trilogie Fantôme", après George Kaplan autour du personnage du film La Mort aux trousses, et Benjamin Walter, double mystérieux de Walter Benjamin.


B.Traven

B.Traven

  • Mer. 15 janv. à 19 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Une journaliste américaine à l’âme aventurière, un squatteur parisien qui rêve du Chiapas, un scénariste persécuté, un boxeur poète : ces personnages du XXe siècle convergent vers un pays, le Mexique, et vers une seule histoire, celle du romancier B. Traven. L’auteur du fameux Trésor de la Sierra Madre, qui inspira le cinéaste John Huston, a maquillé son passé et propagé des rumeurs jusqu’à sa mort en 1969. Huit acteurs et deux musiciens donnent corps à une enquête labyrinthique où l’on glisse d’un récit à l’autre, d’une atmosphère de film d’espionnage à une critique du capitalisme. La projection d’images documentaires donne des repères sur le passé et le présent, le vrai et le faux et… sème parfois le doute. Se dessine en creux le visage de celui qui refusait d’avoir une seule identité. Et dont le destin continue à faire couler beaucoup d’encre.
Frédéric Sonntag signe le dernier volet de son cycle théâtral baptisé "Trilogie Fantôme", après George Kaplan autour du personnage du film La Mort aux trousses, et Benjamin Walter, double mystérieux de Walter Benjamin.


Grétel & Hansel

Grétel & Hansel

  • Mer. 22 janv. à 15 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Dans une relecture d'Hansel et Gretel, le célèbre conte des Frères Grimm, Suzanne Lebeau
dialogue avec sa propre enfance et avec les enfants qu'elle voit grandir autour d'elle. Elle
évoque le désir puissant et rarement avoué d'être l'unique objet de l'amour de ses parents. Le
choc existentiel que provoque l'arrivée d'un deuxième fait naître une relation amour-haine
aussi délicieuse que troublante...
Par la voix d'un théâtre audacieux, le conte, qui permet tous les excès et tous les possibles,
place les personnages dans des situations extrêmes. Pauvreté, abandon dans la forêt, risque
d'être dévorés, le lien fraternel est durement mis à l'épreuve, jusqu'au paradoxe.
En sortira-t-il transformé?
La mise en scène de Marie-Pierre Bésanger servie par un duo de comédiens complice et
dynamique laisse place au doute, aux peurs d’enfants et aux péripéties.


[Oscillare]

[Oscillare]

  • Ven. 24 janv. à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

“Ce monde en lui-même n’est pas raisonnable, c’est tout ce qu’on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c’est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l’appel résonne au plus profond de l’homme.” Albert Camus, Le mythe de Sisyphe.
[Oscillare] est un solo qui interroge la position singulière de celui qui doute, joue des frontières entre le réel et l’irréel et sème le trouble sur ce qui dépend de nous et ce qui n’en dépend pas. C’est l’éternel recommencement d’un combat du poétique contre la raison. Une pièce accessible à un large public, jeune comme adulte, plaçant au cœur de la création, le jeu et la réjouissante dérision de nos rêves enfantins.


Antoine Simon

Antoine Simon

  • Mar. 28 janv. à 18 h 30
  • Médiathèque du Bassin d'Aurillac - Aurillac

« Antoine Simon est né, il en fut le premier étonné. Le moment n'était pourtant pas des mieux choisis, c'était en 1943, à Toulon. Son étonnement grandit en même temps que lui. Ainsi était-il publié dans des revues poétiques de qualité dès 16 ans ».
Antoine Simon est un activiste de la poésie-performance. Il privilégie la voix à l’écrit, la parole directe aux pages des livres. Cela ne l’empêche pas de répondre à la demande des éditeurs pour rassembler des textes et poèmes en revues ou en livres ou en anthologies. Il participe à de nombreux festivals de poésie européens, dont les Voix Vives de Méditerranée en Méditerranée à Sète, où il anime des lectures d’autres poètes et lit ses propres productions. Il a aussi réalisé des livres pauvres et des livres d’artistes (Daniel Leuwers), et une dizaine de titres La diagonale du flou (éd. Usine  Utopik, 2014), Définitions (Plaine Page, 2015), et C’est Rimbaud qu’a foutu la merde (Parole d’auteur, 2018). Il est présent dans des publications collectives et des revues.


« chaque mot contient tous les autres, chaque mot contient le monde »


Conférence de Suzanne Lebeau

Conférence de Suzanne Lebeau

  • Ven. 31 janv. à 10 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Dans le cadre d'un doctorat en études et pratiques des arts à l'Université du Québec à Montréal, Suzanne Lebeau a placé Trois Petites Soeurs (accueilli lors du festival La Tête dans les nuages en 2017) au coeur de sa recherche-création. Le 23 octobre dernier, l'auteur soutenait avec succès sa thèse intitulée : Ecrire pour le jeune public, de la responsabilité de dire le monde à la liberté partagée de voir le monde. Suzanne Lebeau y pose la question de la double autorité de l'auteur qui choisit les publics non seulement spécifiques, mais captifs. L'auteur a la parole, bien sûr, et l'adulte devant l'enfant est encore bien souvent celui qui a le dernier mot. Cette thèse a permis à Suzanne Lebeau d'explorer le contexte de la création pour jeunes publics, de nommer les pièges qu'elle a sentis dans une pratique où tant de regards aux intérêts divergents se confrontent et, enfin, de trouver les mots pour expliquer les conduites qu'elle a mises en place pour ne pas perdre de vue les enfants et leur vitalité sans jamais aliéner la liberté de l'auteure. Elle a commencé à partager les conclusions toutes provisoires et les questions toujours renouvelées de quarante-cinq années de recherche et de pratique au sein du Carrousel, mises en mots et en formes durant le doctorat. Au cours de la dernière année, elle a été invitée à présenter sa recherche lors de conférences, de classes de maître ou d'ateliers , en Argentine, en Corée du Sud, en Espagne, en France, au Japon, au Mexique et en Nouvelle-Calédonie et le 1er février au Théâtre d'Aurillac.


Conférence de Philippe Dorin

Conférence de Philippe Dorin

  • Ven. 31 janv. à 18 h
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Une conférence théâtralisée de son travail d’écrivain destinée aux adultes ou professionnel(le)s intéressé(e)s par le théâtre jeune public et plus particulièrement les écritures théâtrales jeunesse.


Philippe Dorin a réuni des textes de ses interventions lors de colloques ou de tables rondes pour composer cette conférence autour de son travail d’écrivain. De conférence elle n’en porte que le nom. Elle est entrecoupée de petites anecdotes et de mots d’enfants glanés ici ou là lors de ses rencontres dans les classes, et aussi de lectures partagées avec le public d’extraits choisis de ses
pièces.
Cette conférence se conclut par un petit cocktail poétique composé de 44 verres en papier contenant chacun une réplique d’une scène de Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu.


Texte édité à L’École des Loisirs – Théâtre


Trois petites soeurs

Trois petites soeurs

  • Sam. 1er févr. à 18 h
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Théâtre
Durée : 1h
Tout public – à partir de 8 ans


Pourquoi nous ? Pourquoi maintenant ? Qu’avons-nous fait ? Qu’avons-nous oublié de faire, négligé de faire ? Aucune réponse ne changera les choses. Alice, la cadette d’une famille de trois enfants, n’ira pas à l’école le jour de la rentrée, elle qui en rêvait depuis que l’aînée avait eu son premier sac d’école.
La mort inévitable, universelle, irréversible nous touche tous, mais la mort d’un enfant semble inacceptable. Or, l’enfant peut partir simplement, sereinement, dès qu’il a la certitude qu’il ne fait pas de peine à ses parents. Trois petites soeurs, finalement, parle de la vie… avant et après. Avec ce texte, Suzanne Lebeau propose d’accepter la mort sans jamais oublier la disparue.


Tarif C


Trois petites soeurs

Trois petites soeurs

  • Dim. 2 févr. à 15 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Pourquoi nous ? Pourquoi maintenant ? Qu’avons-nous fait ? Qu’avons-nous oublié de faire, négligé de faire ? Aucune réponse ne changera les choses. Alice, la cadette d’une famille de trois enfants, n’ira pas à l’école le jour de la rentrée, elle qui en rêvait depuis que l’aînée avait eu son premier sac d’école.
La mort inévitable, universelle, irréversible nous touche tous, mais la mort d’un enfant semble inacceptable. Or, l’enfant peut partir simplement, sereinement, dès qu’il a la certitude qu’il ne fait pas de peine à ses parents. Trois petites soeurs, finalement, parle de la vie… avant et après. Avec ce texte, Suzanne Lebeau propose d’accepter la mort sans jamais oublier la disparue.


Chloé Lacan

Chloé Lacan

  • Ven. 14 févr. à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

« J’AURAIS AIMÉ SAVOIR CE QUE ÇA FAIT D’ÊTRE LIBRE »
A l'ombre de Nina Simone


En partenariat avec le Conseil Départemental du Cantal dans le cadre du Festival Hibernarock
Vendredi 14 février – 20h30
Théâtre d'Aurillac


Théâtre musical
Durée : 1h15
Tout public – A partir de 12 ans


« Il y a des êtres qu’on ne rencontre jamais et qui pourtant vous accompagnent tout au long de
votre vie. Nina Simone déboula dans la mienne à l’adolescence, au moment trouble de la métamorphose, cet âge où la famille ne suffit plus et où être soi-même relève du sport de combat.
Sur le papier, tout nous sépare : l’époque, le pays, la couleur de peau, la lutte, le caractère, la tessiture même et pourtant, j’ai puisé à cette différence bien plus que l’envie de faire de la musique : sans doute la force de devenir et d’accepter qui je suis ».
Chloé Lacan raconte sa Nina Simone et, à travers elle, évoque ses propres souvenirs d’enfance et de femme en devenir. Avec le multi-instrumentiste Nicolas Cloche, ils explorent à deux voix ce lien si particulier que l’on tisse avec les artistes qui traversent nos vies. Au portrait fantasmé de Nina Simone se mêle le récit musical d’une adolescence. Le duo, d’une inventivité foisonnante, raconte, chante, joue et pose un regard très personnel sur le répertoire et le destin de cette musicienne d’exception.


Tarifs : 15€ / 10€ / 5€


Cordes & Vents

Cordes & Vents

  • Sam. 15 févr. à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Si les plus emblématiques compositeurs de l’histoire ont déposé dans la littérature pour quatuor à cordes la quintessence de leurs langages, ils ont, avec les oeuvres pour cordes et instruments à vents, dévoilé toutes leurs palettes sonores dans leurs diversité, y mêlant élégance, ingéniosité et passion.
Des joyaux de Mozart à l’opus 115 de Brahms, une de ses toutes dernières pièces, ces moments artistiques prennent encore une ampleur et une richesse insoupçonnées sous les doigts des jeunes solistes parmi les plus demandés !


Quatuor Mona

Quatuor Mona

  • Dim. 16 févr. à 11 h
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Ensemble fondé en janvier 2018, le Quatuor Mona est né de la rencontre de quatre jeunes musiciennes issues du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.
La valeur n’attend point le nombre des années ! De la beauté pure et lumineuse d’un des plus célèbres quatuor de Mozart aux textures poignantes et incroyablement variées les « Lettres intimes », reflétants toutes les palettes des émotions humaines,  le très jeune quatuor Mona, célébré comme l’une des formations les plus enthousiasmantes dans le monde exigeant de la musique de chambre, nous offre deux esthétiques radicalement différentes mais essentielles de l’histoire de musique occidentale.


Quintette Apalone

Quintette Apalone

  • Dim. 16 févr. à 17 h
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Le Quintette Apalone réunit cinq complices, jeunes instrumentistes issus du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, école rassemblant l ‘élite européenne des vents ! 


Rassemblés autour d’une passion commune, ces artistes défendent avec dynamisme et créativité le répertoire particulièrement riche du quintette à vent. Cette formation emblématique séduit les mélomanes par l’exubérance et les savoureux mélanges de timbres (flûte, clarinette, hautbois, cor et basson !) qu’elle révèle. Les plus grands compositeurs y ont rivalisé d’audace et d’invention !


Les secrets d'un gainage efficace

Les secrets d'un gainage efficace

COMPLET
  • Mar. 18 févr. à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Cinq trentenaires se réunissent pour élaborer ensemble un livre sur le corps des femmes et la relation complexe que chacune entretient avec lui, à la manière de leurs aînées des années 70 qui ont écrit Notre corps nous-même. Elles débattent et se débattent avec les hontes, les tabous, les traumatismes liés à leur corps et disent tout haut ce que tout le monde vit tout bas. Elles explorent avec un humour percutant l’Histoire, les religions, la presse autant que leur vécu intime pour élaborer ce livre, outil politique destiné à aider les femmes à vivre plus sereinement avec leur corps. Entre conflits ouverts et mises à nues partagées, crudité des échanges et pudeur des aveux, la vie du groupe va transformer Eva, Delphine, Camille, Hélène et Maryline.


Que deviennent les ballons lachés dans le ciel ?

Que deviennent les ballons lachés dans le ciel ?

  • Mer. 19 févr. à 15 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Que deviennent les choses que l’on perd ou qui se perdent ? Que deviennent les ballons lâchés dans le ciel ? propose de façon drôle, poétique et décalée, des réponses aux nombreuses
disparitions que connaît chaque enfant.
Que devient…mon doudou oublié à l’école, le ballon envolé dans le ciel, le seau égaré sur la plage, la perle engloutie par le lavabo, ma chambre transformée par l’obscurité ?
Chacune de ces questions, pétries de fraîche curiosité, est l’occasion de découvrir au travers de grands livres pop-up des réponses riches en surprises et en fantaisie.


Vous lui direz qu'on le cherche tous

Vous lui direz qu'on le cherche tous

  • Mar. 10 mars à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

La Compagnie La Transversale se lance dans l’exploration du dernier roman de Virginie Despentes. Un roman qui parle du rock perdu, d’un disquaire à la rue qui erre chez des amis, d’appartement en appartement. Nous rentrons ainsi dans une mosaïque de la société d’aujourd’hui, par le prisme d’un looser magnifique… Nous vivons tous grâce à des mythes que nous nous sommes fabriqués. Combats politiques, ambitions professionnelles, histoires d’amour… Les personnages de Vernon Subutex ont tous plus ou moins perdus les combats de leur jeunesse : les révolutions sont derrière eux, les carrières pas comme on les avait imaginées, les amours un peu foutus. L’étincelle de la jeunesse a été achetée et consommée par le monde… Et si de ces ruines surgissait une voie nouvelle ? Si une nouvelle histoire venait nous prendre par la main et nous relever ? Avec des personnages qui peuvent avoir des faux airs de petit chaperon rouge, de grands méchants loups perdus dans le parc des Buttes-Chaumont, si un nouveau conte était en marche pour nous relever ? Il était une fois… la rupture entre l’ère analogique et l’ère numérique… un conte où un producteur dévoreur d’âmes pourrait croiser le fantôme d’une star déchue… un « songe d’une nuit punk » où un rockeur overdosé viendrait remettre, par l’entremise d’une vidéo, une mission à ses amis… déclencher une révolution vengeresse, ou pacifiste ? Hamlet-Vernon va devoir faire un choix, et nous avec lui…


Stempeniou

Stempeniou

  • Jeu. 12 mars à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Stempeniou, issu d’une famille de musiciens, n’est pas un simple musicien mais un violoniste extraordinairement talentueux. Son nom sonne comme une légende dans toute la Russie et à travers le monde. On entend dire qu’un certain Stempeniou joue du violon à "renverser les montagnes et à briser les rochers"! « Le violon de Stempeniou, il étreint le coeur, tire l’âme, ôte la vie… Tel un Don Juan, il voyage d’un Shtetl (bourgade juive) à l’autre, séduisant toutes les femmes sur son passage. Lors d’un mariage où il est engagé comme musicien, il tombe amoureux d’une femme mariée à la voix d’ange, la belle Rachel. Essaye-t-il en tentant de la séduire d'échapper à sa femme possessive Freydl, qui gère d'une main de fer sa carrière ? Ce conte est peut-être le seul dans toute la littérature Yiddish à raconter la vie des musiciens dans le bourgades juives de l’Europe de l’Est, les Shtetl. Ces musiciens appelés les Klezmorim, animaient toutes sortes de fêtes, surtout les mariages. Raconté en yiddish, le spectacle Stempeniou nous entraîne dans le monde yiddish russe d'avant-guerre, par la prose truculente de l'auteur Sholem-Aleykhem.


Zaï Zaï Zaï Zaï

Zaï Zaï Zaï Zaï

COMPLET
  • Sam. 14 mars à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Fabrice est à la caisse d’un supermarché lorsque la caissière lui demande s’il a la carte du magasin, il a beau fouiller ses poches, il ne la trouve pas. Arrgh... il se souvient : il a changé de vêtements et sa carte se trouve dans son autre pantalon. La caissière appelle la sécurité. Fabrice prend la fuite. En quelques heures, il devient l’ennemi public numéro un, son cas divise la société. Ne pourrait-on pas laisser sa chance à quelqu’un qui, s'il dit vrai, a en effet laissé sa carte dans son autre pantalon ?
À la première lecture de cette bande dessinée de Fabrice Caro, dit « Fabcaro », on est saisi par l’humour ravageur et absurde de ces quelques 66 planches . L’histoire est burlesque, avec une seconde lecture politique et sociale très puissante. Cette oeuvre à part donne la sensation de regarder le monde frontalement, en esquissant un pas de côté pour ne pas se le prendre en pleine face . Fabcaro y parle indirectement de tolérance et d’acceptation de l’autre . Il y dénonce les dysfonctionnements sécuritaires et cruels de notre société. Zaï Zaï Zaï Zaï est, de loin, la dramaturgie la plus moderne et originale qu’on aie lue ces deux dernières années.


"Eh bien, dansez maintenant"

"Eh bien, dansez maintenant"

  • Mar. 17 mars à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

"Eh bien, dansez maintenant"dit la fourmi à la cigale, qui dans sa détresse la supplie de lui
donner une miette de pain. Et alors, la petite cigale danse. Peut-être qu'avec sa danse elle pourra adoucir le coeur de la fourmi.
Elle danse sur une jambe, elle danse sur les mains, elle danse sur la tête.
Elle danse pour sa vie, elle danse avec la mort.
Elle danse la danse de toute créature. La danse de l'existence. Chacun, chacune la danse à sa
manière, de la meilleure manière imaginable. Avec toute la beauté et la créativité qu'il ou elle
possède. Pour plaire à celui, celle ou ceux dont notre être ou non-être au monde dépend.
Pour qu'on nous laisse vivre. Nous - créatures, nous - qui avons été créés.
En tout cas, un petit moment - ou une éternité, une petite éternité.


D'Odessa à New York

D'Odessa à New York

  • Ven. 20 mars à 20 h 30
  • Halle de Lescudilliers - Aurillac

L'orchestre Kalarash explore depuis 2010 les musiques de l'Europe de l'Est et en particulier la musique klezmer. Volcanic est un groupe de jazz Aurillacois composé de jeunes musiciens talentueux.
Les deux formations se proposent de tracer un sillon à partir de la trajectoire qu'a prise la
musique klezmer au cours du XXème siècle. Partie des bourgades juives de la Russie tsariste, cette musique juive instrumentale de mariage se nourrit autant des airs anciens traditionnels que des musiques modernes venues des balkans.
Les grandes migrations vers les Etats-Unis au début du siècle amènent les musiciens juifs qui s'y établissent à s'adapter aux goûts changeant du public, et se tournent vers la musique d'opérette, de variété, et le jazz. Pour accompagner cette évolution dans le temps et l'espace, Kalarash dans le style "oldtime klezmer", et Volcanic dans celui du "jazz", proposent une odyssée musicale d'Odessa
aux lumières de Broadway.


Kora Jazz Trio

Kora Jazz Trio

COMPLET
  • Sam. 21 mars à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Pionnier discret du Jazz Afro-européen, le Kora Jazz Trio a écrit une partition majeure de la France métissée du XXIème siècle, une fusion brillante entre jazz et tradition mandingue.
Avant l’arrivée d’Internet du partage de fichiers, Paris était le point de rendez-vous incontournable des musiciens du continent africain : Manu Dibango, Tony Allen, Cheick Tidiane Seck, Ray Lerma… Au sein de cette foisonnante scène panafricaine, le pianiste Abdoulaye Diabaté a su créer une rencontre inédite entre deux univers cousins mais distants, entre le respect de codes musicaux ancestraux et la liberté du jazz. Le succès international du groupe découle d’une règle de base à laquelle Abdoulaye et ses acolytes ne dérogent pas depuis leurs débuts : toujours aller chercher des idées nouvelles, proposer une fusion musicale originale et de qualité, authentique et loin des paillettes. Pour son nouvel album le Kora Jazz Trio est allé quérir la complicité du pianiste Éric Legnini, jazzman inclassable au groove puissant, qui a assuré la direction artistique de cet opus chatoyant, intitulé « Part IV ». Expression des mystères de la nature (les 4 saisons, les 4 points cardinaux), 4 est le symbole numérologique de la construction, de la stabilité mais aussi de l’exigence ; et il est supposé faire le lien entre l’univers terrestre et l’énergie spirituelle. Voici qui pose ce Kora Jazz trio revigoré sous les meilleurs auspices…


Chris Potter

Chris Potter

  • Dim. 22 mars à 17 h
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Enfant prodige, Chris Potter maîtrise la guitare, le piano, la batterie, avant de se tourner définitivement vers le saxophone. Il joue en tant que musicien professionnel dès ses 13 ans, et acquiert rapidement une notoriété locale et commence à se faire connaître en clubs aux côtés du trompettiste Red Rodney. Avec un grand nombre d’albums à son actif en tant que leader et encore plus en tant que sideman, Chris Potter a joué avec des musiciens comme Kenny Werner, le Mingus Big Band, Ray Brown, James Moody, Dave Douglas, Mike Mainieri, Steve Swallow ou encore Herbie Hancock. Les musiciens de ses groupes incluent des gens comme Wayne Krantz, Kevin Hays, Craig Taborn, Bill Stewart, Brian Blade, Scott Colley. En 1998 son album Vertigo a été classé au top dix des albums de jazz de l’année 1999 par le magazine Jazziz et le New York Times. Il a été nommé aux Grammy Awards pour le meilleur solo de jazz, pour son travail avec Joanne Brackeen sur son album Pink Elephant Magic. Bien qu’il ait beaucoup tourné avec tous les ensembles de Dave Holland, Chris Potter ne cesse de parcourir le monde avec ses propres groupes.


Feu

Feu

  • Mar. 24 mars à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Feu naît de cette nécessaire et inextinguible tension entre ce qui nous anime, notre élan instinctif, et ce qui n’est plus, ce qui nous échappe, ce qu’on abandonne.
C’est un cri d’alarme pour le combat d’une vie, tenir debout toujours, passer de la violence subie à la liberté d’expression, de l’aliénation à la liberté de vivre.”


Le Printemps des Poètes

Le Printemps des Poètes

  • Mer. 25 mars à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Joëlle Abed, née en 1949, est psychothérapeute. Elle est photographe amateur du vif non retravaillé entre Chartreuse, Vercors et Belledonne. Elle participe à de nombreuses revues. Elle a publié depuis 1988 une vingtaine d’ouvrages sous le nom de Joëlle Abed dont Les heures creuses (Ed. L’arbre à paroles, collection le buisson ardent, 2011), La vie minuscule (Prix Troubadours/Trobadors 2018, avec 6 photographies de l’auteure, Ed. Les Cahiers de Poésie Verte, 2018). Sous le nom de Joëlle Chartier : L’ouvert est notre chambre (Éditions Encres vives, collection Lieu, 2009), Prix de poésie féminine Simone Landry, 2009, Ecrits du Nord, ouvrage collectif, Éditions Henry 2010.


Paule-Élisabeth Oddero est née à Monaco d’une mère bretonne et d’un père sicilien. Elle vit à Brugairolles dans l’Aude où elle a fait halte après avoir vécu en Afrique Noire, au Maghreb, à Paris. Elle est une lectrice assidue de Rilke, Paul Celan, Lorand Gaspar, André Du Bouchet… Son travail d’épure sur les mots tente de répondre à ce que Lorand Gaspard dans SOL ABSOLU appelle «  La soif sans limite dans la chose bornée ». Elle travaille souvent en étroite symbiose avec des artistes plasticiens. Elle a publié plusieurs ouvrages dont les plus récents sont Les oiseaux (dessins de Marie-Laure Coudure, 2018), Rouge nuit (avec le photographe Pierre Jammes, 2018), Nuits sous influences (dessins de Mélanie Baïs, 2019).


Jean-Michel Tartayre, né à Toulouse en 1966, suit des études littéraires puis se spécialise en information-communication. Un temps libraire, il est dorénavant professeur de français,latin et théâtre au collège de Saverdun, en Ariège. Depuis 2015 il est membre de la revue-éditions Encres Vives. Il est l'auteur d'une quarantaine de recueils de poèmes et collabore à de nombreuses revues, notamment Encres Vives et Phaéton . Il définit sa poésie comme "une poésie réaliste et populaire, où l’étrangeté n’est au demeurant pas exclue". Il obtient en 2016 le Grand Prix de Poésie pour son recueil Vers l'été suivi de Fractions du jour (N&B éditions). En 2017 Autour des aubes grises, est publié par les éditions Alcyone.


Monnaie de singe

Monnaie de singe

  • Sam. 4 avril à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

25 ans, c’est l’âge du groupe, une longévité qui le fait sans doute appartenir au patrimoine de la capitale cantalienne. Qui n’a pas vu au moins une fois sur scène les six musiciens ? Même si le line up original a changé au fil du temps, le vaisseau garde sa trajectoire. D’une couleur « reprise café concert » rapidement le groupe s’est tourné vers ses propres compositions de facture « Rock en Français » et produit sur cette période trois albums (Inchivala, La vie de Rose et Saison 3).
En 2015, le groupe prend un virage et s’oriente sur un rock plus progressif chanté en anglais, ce choix avec un changement au chant et l’arrivée d’un clavier, va permettre à MDS de s’ouvrir vers un public national et international et de pouvoir accéder aux festivals hexagonaux au label Rock progressif tel que Crescendo, Prog en Beauce,Quadrifonic… Deux albums verront alors le jour, avec des critiques flatteuses (Error 404 et The last chance). Avec ce dernier album, MDS s’est attaqué à l’écriture d’un album concept et actuellement travaille sur l’enregistrement du prochain qui devrait voir le jour en 2020. Pour ce concert anniversaire, MDS balayera l’ensemble de ses 5 albums et proposera également de découvrir leurs nouvelles compositions. Un moment émouvant à partager avec le public Cantalien et les nouveaux amis venus de loin.


Sophia Aram

Sophia Aram

COMPLET
  • Ven. 10 avril à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Sophia Aram commence l’improvisation théâtrale au lycée, puis joue dans la compagnie du Théâtre du sable. Elle écrit ensuite pour la télévision avant d’entamer une carrière seule en scène. Parallèlement elle anime une chronique humoristique dans la matinale de France Inter puis fait un détour sur France 2 (Jusque ici tout va bien).
Trois ans après son dernier spectacle, Sophia remonte sur scène avec un quatrième one-woman show à son image : drôle et engagé. Après avoir passé à la loupe l’école, la religion et la montée des extrêmes dans ses précédents spectacles, elle observe à nouveau la société et pose, dans « A nos amours... » la question du sexisme. Un seul en scène dans lequel elle brocarde aussi bien les contes de fées, que la banalisation des violences faites aux femmes . Inégalité homme-femme, menstruation, plaisir féminin, croyances religieuses, éducation, l’humoriste déconstruit les idées reçues avec espièglerie et sans tabou.


Fahrenheit 451

Fahrenheit 451

  • Mar. 14 avril à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Dans une société future qui a perdu le goût de lire et dans laquelle les pompiers ont pour mission de brûler les livres, Guy Montag, pompier sans histoire, à la faveur d’une rencontre avec Clarisse McClellan, commence à remettre sa vie en question et à lire des livres... Il prend alors conscience de l’absurdité d’un système dont il est l’incarnation et décide d’agir.
Ce spectacle interroge notre présent, en transposant Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, œuvre d’anticipation dystopique écrite en 1953, dans un futur proche où les dérives d’aujourd’hui auraient triomphées. En projetant cette œuvre, mettant en scène une société obsédée par la destruction des livres, symboles d’altérité, dans une société conditionnée par l’hyper-connexion, l’immédiateté, l’hypertrophie du moi et l’explosion des fakenews , il est posé de façon radicale la question de notre rapport à l’autre dans la disruption en cours. Ne traversons-nous pas une crise de l’altérité ? A l’heure de la post- vérité, du narcissisme de masse, de l’anonymat, quelle place réservons- nous à l’autre ? Ne sommes-nous pas dans une société de la défiance, où l’insensibilité, les réactions faciles ou haineuses sont devenus ordinaires ? La question de la place du livre, de la littérature et de l’art au sens large du terme, n’est-elle pas aujourd’hui absolument nécessaire ? L’art n’est-il pas cet espace où l’on peut prendre le temps de s’ouvrir à la sensibilité, à la connaissance de l’autre et donc à soi-même ?


Fragments / Solo / Misatango

Fragments / Solo / Misatango

  • Jeu. 14 mai à 20 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Fragments - Pour 10 danseurs / Musique Max RICHTER / Durée : 15 mn
Fragments de nos vies qui feraient croire que l’on en a plusieurs. Les rassembler, les nouer ou les dénouer, tisser des liens entre eux pour en dégager la trame donne tout son sens au destin que l’on se forge. Des hommes et des femmes se cherchent, se perdent, se trouvent ou se retrouvent. Ils écrivent, à partir de leur histoire passée, leur histoire présente et élaborent leur histoire future.


Entracte


ADIOS, NONINO - Pour 2 danseuses et 4 danseurs / Musique Astor PIAZZOLLA / Durée : 7 mn
Quatre danseurs expriment leur masculinité en évoluant dans une dynamique puissante, puis sont rejoints par deux danseuses qui les amènent vers une gestuelle plus tendre et, ensemble, ils virevoltent au son de l’orchestre et du bandonéon.


MILONGA DEL'ANGEL - Pour 1 danseuse et 1 danseur / Musique Astor PIAZZOLLA / Durée : 6 mn
Un duo sur l’appel du désir et l’émotion intérieure qu’il suscite. À l’occasion d’une rencontre furtive, deux êtres, une femme et un homme, expriment leur intériorité dans une gestuelle sensuelle et envoûtante.


MisaTango – Pour 10 danseurs / Musique Martin PALMERI / Durée : 45 mn
Ici, la chorégraphie est teintée de deux couleurs, elle est empreinte tout à la fois de profonde spiritualité et de grande sensualité. La gestuelle est tour à tour iconique, exprimant le recueillement et la recherche de transcendance, mais aussi très charnelle, exprimant alors volupté et liberté des corps évoluant dans des mouvements amples et puissants.


Joël Bastard

Joël Bastard

  • Mar. 26 mai 2020 à 18 h 30
  • Théâtre d'Aurillac - Aurillac

Joël Bastard est né en 1955 à Versailles. Poète, romancier et auteur dramatique, il réalise aussi de nombreux livres d'artiste, des livres pauvres (Daniel Leuwers). Il collabore avec des musiciens. Il participe régulièrement à des lectures publiques (seul ou avec des musiciens) en France comme à l'étranger et anime aussi des ateliers d’écriture : poésie et théâtre. Il est l’auteur d’une trentaine de livres parus chez divers éditeurs dont Beule, Se dessine déjà, Le sentiment du lièvre, Manière (roman) aux éditions Gallimard. Chez d’autres éditeurs : Derrière le fleuve (récit, Al Manar 2010), Théâtre Blitz (théâtre, Passage d'Encres, 2011), Journal foulé au pied (récit, Isolato 2013), loukoum et camenbert (récit, La passe du vent, 2019), le bestiaire du silence (poèmes), avec Jephan de Villiers (Espace Jephan de Villiers / Collection Mémoires, 2015), Une cuisine en Bretagne (poèmes, Lanskine, 2016).